Nos activités

L’Afder :

• C’est une permanence téléphonique et Skype 7j/7j.

• C’est l’accompagnement des familles dans le rétablissement.

• C’est de casser le déni du dépendant actif pour qu’il accepte de se faire soigner.

• C’est des réseaux sociaux animés par les dépendants. Un site Internet ouvert à tous.

• C’est l’intervention auprès des populations à risque et dans le milieu professionnel.

• C’est l’accueil, l’écoute, l’accompagnement des dépendants, l’orientation de l’entourage et des familles.

• C’est la représentation des usagers auprès des institutions et des associations d’aide aux dépendants.

• C’est le Médiateur pair, le pair accompagnant, l’empowerment, le parrainage des dépendants et des associations d’aide aux dépendants.

• C’est l’association des anciens de APTE, EDVO, Osny.

• C’est un réseau d’associations de dépendants en rétablissement (Espagne, Pays-Bas…). Les dépendants ont besoin de l’AFDER Et l’AFDER à besoin de vous. Le dépendant actif, c’est ton père, ton frère, ta sœur, ta voisine, ton collègue, ton mari, c’est toi, c’est moi.

Donnez vous une nouvelle opportunité:

 + 33 (0) 652 235 505

Un dépendant en rétablissement vous répondra,

Informez vous: afder.org@gmail.com

 

Quand le monde du travail est confronté à la dépendance :

Addiction, Alcoologie, addiction au travail, Anorexie, Boulimie, addiction au sexe, Addictions sans produits.

Dans le monde du travail, la dépendance est un ennemi et un risque mortel qui à des conséquences économiques réelles. Jusqu’à ce jour la solution est toujours venue de l’extérieur de l’organisation et elle est donc souvent incompréhensible et incontrôlable par l’entreprise.

L’After vous propose une approche pédagogique et simple à comprendre plutôt que de chercher à savoir pourquoi le salarié consomme. Nous intervenons directement auprès de la personne en difficulté et main dans la main avec l’entreprise pour résoudre la problématique avec l’objectif final de ne pas consommer au quotidien. C’est un programme d’actions concrètes pour le dépendant et c’est un agenda de sortie de crise pour l’entreprise.

L’After s’engage à sauver des vies et promeut dans la société l’opportunité qu’elle a donnée à tous les dépendants de se rétablir. Objectifs Identifier la grande majorité des problèmes qui vont être affrontés. Implanter un programme de prévention au coeur de l’entreprise, pour l’intégrer durablement à la culture interne. Animer le projet de prévention pour qu’il s’auto alimente de façon pérenne une fois amorcé.

Mettre en place dans l’entreprise, des techniques et procédures qui ont fait leurs preuves. Appliquer ces procédures à la démarche qualité-sécurité, aux projets RH, Favoriser la prévention et le bien être au travail.

Méthodes

Une prise en charge immédiate pour éviter un licenciement. Un accompagnement dés le premier jour pour solutionner une crise qui affecte continuellement un groupe ou un grand nombre de personnes dans l’entreprise. Déclencher simultanément la mise en action d’une gestion autonome du risque et d’évaluation du coût de la dépendance dans l’entreprise, Intégrer au cœur des services de l’entreprise une méthode d’identification des problèmes pour sauver des vies et créer une émulation dans l’entreprise.

Process

En plus d’offrir une solution efficace à des situations critique, nous véhiculons des valeurs et développons un état d’esprit dans lesquelles tous le monde peut se reconnaître : Bonne volonté, Empathie, Ecoute, Honnêteté. Ce sont les quatre piliers du rétablissement. L’identification avec un membre de l’After qui est rétabli et l’acceptation et le non-jugement de son état physique et mental, permet au dépendant de trouver dans l’entreprise le meilleur des substituts à sa dépendance. Nous travaillons au rétablissement d’une personne responsable et productive qui aura à cœur comme tous les membres de l’After de partager son rétablissement et sa joie de vivre retrouvée.

L’After met à disposions plusieurs formations complémentaires constituant un ensemble cohérent et déjà éprouvé :

– La création d’un groupe pour identifier les besoins de l’entreprise.

– La formation aux techniques de groupe de l’After.

– La prévention et la formation du personnel de l’entreprise à la dépendance et aux addictions.

Au final pour l’entreprise :

– Une vraie politique de prévention à long terme

– Moins de problèmes dans l’entreprise

– Un signal d’alarme permanent des dysfonctionnements dans l’entreprise

– Une rapidité de réaction qui réduit les coûts de la dépendance pour l’entreprise de façon drastique

– Une entreprise qui intègre ces principes éprouvés et qui les applique au quotidien, génère plus de sérénité, plus d’écoute, plus de travail d’équipe.

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Nos autres propositions :

Démocratie participative :

Former et proposer des dépendants en rétablissement auprès des Conseils Locaux de Santé Mentale et les Contrats locaux de Santé. Au niveau européen, les CLSM sont référencés depuis 2010 par l’Union Européenne comme des outils techniques permettant de formaliser au niveau local les recommandations formulées par l’OMS visant au décloisonnement des partenariats multisectoriels locaux, et à la coordination locale des services et des stratégies de prévention et de lutte contre la stigmatisation en santé mentale.

Intervenir auprès des IFES, IFSI et toutes les écoles à partir de la 3ème.  Pour donner des expériences allants du temps de la chute jusqu’au rétablissement de dépendants qui peuvent expliquer ce que chacun à fait pour s’en sortir.

Les représentants des usagers agissent pour le respect des droits des usagers des établissements de santé et pour l’amélioration du système de soins.

Représenter les usagers dans les établissements de santé, participer aux Conseils de Surveillance (anciennement Conseils d’Administration) et à différentes commissions, en particulier à la Commission des Relations avec les Usagers et de la Qualité de la Prise en Charge (CRUQPC) mises en place par la Loi du 4 mars 2002. Il y examinent en particulier les plaintes et réclamations des usagers.

Tenir une permanence nationale pour recevoir les appels des personnes en souffrance et/ou de leurs familles. Générer de la confiance et faire le lien avec les services de santé. Promouvoir l’attachement d’un parrain ou médiateur pair qui accompagne en permanence dans le processus de rétablissement et/ou d’orientation de la famille.

Développer le réseau européen des associations et fondations de dépendants en rétablissement sous une étiquette de santé mentale.

Pour une meilleure représentation auprès des institutions de l’Union Européenne développer de l’intérêt pour toutes les initiatives réalisées par des dépendants en rétablissement et le travail associé. Accompagner la promotion du développement économique et social de ces types d’entreprises à travers l’Europe, la création de partenariats et de réseaux et le transfert d’informations et de know-how applicable tant au niveau local qu’au niveau européen.

Un vivier inépuisable, l’AFDER et ses partenaires peuvent fournir indéfiniment des médiateurs pairs et des représentants d’usagers. La base du rétablissement consiste à partager son rétablissement pour pouvoir le rester, il est donc évident pour chaque dépendant en rétablissement de vouloir transmettre le message dés qu’il rentre dans le rétablissement. C’est un processus exponentiel qu’un dépendant à le désire de transmettre le message à autant de dépendant qu’il le peut.

Effectuer une veille informatique et intervenir directement sur les blogs.

Reconstruire la vie :

 

1)   Les cures

Cela commence par accepter d’aller dans les centres de traitement et les groupes de parole.  Seulement après quelques mois de thérapie nous commençons à être présentables.

 

2)   Les structures d’accueil

Ensuite nous avons besoin de remettre tous nos papiers administratifs en règle et prendre en charge sérieusement les affections de longue durée que nous avons contractées au cours de notre dépendance active. En général nous sommes hébergés en appartements thérapeutiques pendant cette période.

 

3)   Le retour à la vie professionnelle

Il nous faut une à deux années pour passer à l’étape suivante : reprendre son activité, apprendre un métier, suivre une formation, etc… Cette étape est l’opportunité pour chaque dépendant de se trouver une nouvelle vocation : le rétablissement.

Après des années de dépendance active nous avons perdu toute crédibilité dans notre entourage mais par contre nous sommes devenus des professionnels de l’addiction.  Le seul moyen que nous connaissons pour garder notre rétablissement est d’en partager l’expérience : comment avons nous fait, comment les copains ont fait. Nous sommes incollables sur les associations d’aide aux dépendants et solutions d’urgence, car nous les avons toutes faites.

 

C’est le moment de nous former au « médiateur de santé pair » pour pérenniser nos connaissances et pour garder notre rétablissement. Le médiateur de santé pair peut alors optimiser le travail des organismes de soutien et d’accueil des dépendants et par l’identification et l’entraide obtenir un taux de succès d’intégration dans les structures de 70%. Ce sont des vies sauvées, ce sont de futurs contribuables, ce sont des dépendants qui sortent de la spirale de l’échec.

 

Si chaque dépendant en rétablissement peut transmettre le virus du rétablissement à 4 personnes, nous sommes alors assurés de réduire le coût de la dépendance dans la société.

 

L’AFDER et les médiateurs de santé pair s’appuient sur les structures déjà existantes et sur les groupes de parole en 12 étapes qui sont gratuits. Nous devons seulement canaliser et organiser le potentiel gigantesque qui existe : un dépendant actif est un dépendant en rétablissement à venir et un médiateur de santé pair en devenir.

 

La solution est à portée de main.

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