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Conduites addictives chez les adolescents

20 février 2014 News
asso addicts en rétablissement

afder.org asso addicts en rétablissement

L’INSERM (Institut national de la santé et de la recherche médicale, France) vient de rendre disponible les constats et les recommandations d’un groupe d’experts sur les conduites addictives chez les adolescents. Lire cet Article

Etes-vous toxicophobe ?

29 janvier 2014 News

   “C’est des délires de camé, ça n’a donc aucune espèce de crédibilité”, “quand on veut se mettre hors du système, on a rien à recevoir de ce système”, “Quand on passe sa vie à taper de la chnouf en boîte de nuit, à un moment faut en payer le prix, c’est normal”, “Les camés, ils vendraient leur mère pour un rail de coke”, “quand quelqu’un se drogue, ça se voit”, “quand on se drogue, on est forcément pas dans son état normal”…

Il existe tellement de poncifs au sujet des usagers de drogues et des toxicomanes… Et en plus d’ être nombreux, ils sont aussi validés médiatiquement et institutionnellement.  Lire cet Article

Banlieues : les oubliés de l’héroïne

1 décembre 2013 News

afder.com

 Le premier à tomber fut Nasser, en 1984. Ses proches ont commencé à le voir revenir les yeux rouges, transpirant. Il était tombé dans la « blanche », l’héroïne. C’était aux lendemains de la Marche pour l’égalité et contre le racisme, dont on fête le trentième anniversaire. Nasser était allé la rejoindre à Paris avec ses potes de la cité des Bosquets, à Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Nordine a suivi, deux ans plus tard. Ils sont morts, l’un en 1989, malade, à l’hôpital, le second en 1993, d’une overdose. Des années après, le président d’AClefeu, Mohamed Mechmache, en garde une rage intacte, lui qui a retrouvé son cousin, une seringue encore plantée dans le bras. Comme nombre de jeunes de sa génération, il est persuadé que « les pouvoirs publics n’ont rien fait »face au fléau de l’héroïne, puis à celui du sida, qui a frappé les cités.

A l’image de Nasser et Nordine, ils sont des milliers à avoir succombé sans bruit. Mais aucune statistique, aucun rapport des autorités de santé n’a jamais rien dit de cette hécatombe. Peu de chercheurs se sont intéressés à ce cocktail explosif – drogue, sida, banlieue, immigration. Les choses sont peut-être en train de changer. Deux sociologues spécialistes des toxicomanies, Anne Coppel et Michel Kokoreff, viennent d’obtenir le financement d’une « Histoire de l’héroïne » par l’Agence nationale de la recherche. Pour parvenir à établir enfin une photographie de ce qu’ils appellent la « catastrophe invisible », qu’ils tentent depuis des années de comprendre. Lire cet Article

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